Les Archives de Coubertin : 8 février 2025 !
Chaque jour, nous vous proposons de découvrir l'histoire du Paris Saint-Germain Handball en plongeant dans les archives du club de la capitale. Aujourd'hui, retour sur le choc irrespirable face à Nantes en quarts de finale de la Coupe de France 2024-2025 !
Dans le florilège de matches qui composent une saison de handball, certains restent gravés dans les mémoires, et ce pour de multiples raisons. Une performance hors normes d'un joueur, une ambiance particulière, un succès crucial, ou simplement un choc d'une intensité rare entre deux formations ambitieuses. C'est dans toutes ces catégories que le duel entre nos Rouge et Bleu et Nantes du 8 février 2025 tombe.
Deux mois après avoir vu le H décrocher sa quatrième victoire consécutive sur le club de la capitale à l'occasion de la 15e journée de championnat, c'est à Coubertin que Paris et Nantes se retrouvent à l'occasion d'un rendez-vous à ne pas manquer. Pour cause, une défaite serait encore plus coûteuse qu'en temps normal, puisqu'elle serait signe d'élimination dès les quarts de finale de la Coupe de France. Il faut remonter à 2019 pour voir l'une des deux formations ne pas atteindre le dernier carré de la compétition. C'est dire l'enjeu de cette affiche, qui se dispute dans un stade Pierre de Coubertin en ébullition.
On pouvait ainsi s'attendre à un grand spectacle, et il n'a pas manqué lors de ce premier match de l'année 2025. Quelques jours seulement après la fin du Mondial 2025, les internationaux Rouge et Bleu ont répondu présent, tout comme ceux du H. A la pause, les deux formations n'arrivent pas à se départager (30e : 16-16). Elohim Prandi et Aymeric Minne, auteurs de dix buts chacun, se rendent coup pour coup après avoir décroché le bronze ensemble lors du Mondial.
Mais il n'y a pas qu'en attaque que le spectacle est assuré. Dans les buts, Paris peut compter sur un immense Andreas Palicka, qui sauve les siens au buzzer alors que Nantes avait l'occasion de virer en tête dans les dernières secondes (60e : 35-35). Ainsi, quel autre scénario pouvait départager les deux meilleures équipes de l'hexagone qu'une séance de tirs au but ?
Poussés par un public qui n'a jamais lâché son équipe, Kamil Syprzak, Ferran Solé, David Balaguer, Elohim Prandi et Yahia Omar convertissent tous leur tentative, tandis que Jannick Green parvient à remporter son duel face à Théo Avelange-Demouge. Coubertin exulte, comme les hommes de Raul Gonzalez, qui ne pouvaient pas rêver d'un meilleur retour à la compétition.